Colonel général
1887 — 1971
À retenir
Lothar Rendulic — Colonel général. Né dans une famille croate (l’épellation croate du nom de famille est Rendulić). Il était colonel général dans la Wehrmacht durant la Seconde Guerre mondiale. Sa jeunesse Rendulic entra à l’armée austro-hongroise en 1910 et servit durant la Première Guerre mondiale.
Jeunesse et formation
Rendulic entra à l’armée austro-hongroise en 1910 et servit durant la Première Guerre mondiale.
Parcours avant-guerre
Rendulic rejoignit le parti nazi autrichien en 1932. Il rejoignit le corps diplomatique et servit comme attaché militaire à Londres et Paris de 1933 à 1935. Il fut retiré du devoir diplomatique en 1936 parce que son adhésion prématurée au parti nazi fut considérée comme indésirable par un diplomate. Rendulic fut rappelé dans la Wehrmacht en 1938.
Seconde Guerre mondiale
1939–1941
Jusque 1940, il a servi comme officier général intérimaire commandant la 14e division. De 1940 à 1942, il servit comme officier général commandant la 52e division.
1942–1943
De 1942 à 1943, il servit comme officier général commandant le 35e corps. Mais en 1943, Lothar Rendulic fut tenu dans la réserve. De 1943 à 1944, il servit comme officier général commandant la 2e armée de Panzer.
1944–1945
Début 1944, le dictateur allemand Adolf Hitler lui ordonna de concevoir un plan pour capturer le leader partisan yougoslave, Josip Broz Tito (Tito). Le raid sur Drvar fut lancé plus tard le 25 mai 1944. De 1944 à 1945, il servit comme officier général commandant la 20e armée de montagne. En juin 1944, il fut nommé commandant des troupes allemandes stationnées en Finlande et Norvège.
En 1945, Rendulic servit comme commandant en chef du groupe d’armée Courland. En mai 1945, durant l’offensive de Prague, Lothar finissait son service militaire comme commandant en chef du groupe d’armées Ostmark.
1939–1945
Né dans une famille croate (l’épellation croate du nom de famille est Rendulić). Il était colonel général dans la Wehrmacht durant la Seconde Guerre mondiale. Les paras allemands donnèrent l’assaut sur le quartier général à Drvar (ouest de la Bosnie) recherchant Tito. Ils réussirent presque à le capturer, mais le manquèrent.
Après le début de la guerre de Laponie, Rendulic ordonna que la ville finlandaise de Rovaniemi soit brûlée comme vengeance envers les Finlandais qui ont demandé la paix séparée avec l’URSS. Il donna l’ordre également de pratiquer la politique de la terre brûlée quand les Allemands se retireront du nord de la Norvège. Les personnes étaient laissées sans abri et sans nourriture. À ce point de la guerre, le groupe d’armée Courland fut complètement coupé dans la poche de Courland.
Plus tard dans la même année il servit brièvement comme commandant en chef du groupe d’armées Nord, encore comme commandant du groupe d’armée Courland, et comme commandant du groupe d’armées sud. Il fut aussi condamné pour sa participation dans les attaques de la Wehrmacht sur les civiles yougoslaves et pour des crimes commis suite à ses ordres pendant la guerre de Laponie.
Fin de guerre et après-guerre
Rendulic fut condamné à 20 ans de prison en tant qu’élément ayant pris part à la liste de Wilhelm de 1947 à 1948. En 1951, la sentence de Rendulic fut réduite à 10 ans. Après sa libération, Rendulic travailla comme auteur. Il fit cela durant les 20 dernières années de sa vie.
Il mourut à Eferding en Autriche le 18 janvier 1971.
Héritage et mémoire
La trajectoire de Lothar Rendulic doit être replacée dans l’histoire de Autriche et dans les choix imposés par la guerre mondiale. Elle permet d’observer comment les décisions individuelles s’articulent avec les institutions, les rapports de force internationaux et la mémoire ultérieure du conflit.
Sources
- Harvard Law School — Lothar Rendulic
- Gerhard L. Weinberg, A World at Arms: A Global History of World War II, Cambridge University Press.
- Richard Overy, The Oxford Illustrated History of World War II, Oxford University Press.